Pourquoi courir si tu sais déjà que ce n’est pas toi qui va gagner? Cette question pertinente m’a déjà été posée par une de mes filles. Je dis pertinente car effectivement, je ne suis pas et ne serai jamais une coureuse rapide. Donc, si je ne suis pas la plus rapide, c’est certain que je ne gagnerai jamais une course. Alors, pourquoi je cours?

Par Nancy Lévesque

Sa santé d’abord!

Je dois dire que courir est arrivé sur le tard dans ma vie. À la fin de ma dernière grossesse, ma pression s’est mise à monter dangereusement. Le pire c’est que l’accouchement n’avait pas réglé le problème. Ma pression était toujours haute, mais pas dans le plafond.

Le docteur m’a dit que je devais perdre le poids accumulé durant mes grossesses et que si cela ne fonctionnait pas, je devrais prendre des médicaments. Je ne pouvais pas croire que j’allais devoir prendre des pilules alors que j’étais dans la trentaine. Il me donnait 6 mois pour corriger la situation.

Pour ce faire, j’ai évidemment modifié mon alimentation, mais je devais aussi trouver un sport qui me ferait bouger. Courir s’est imposé naturellement. Tout d’abord parce qu’on a seulement besoin d’une bonne paire de chaussures et qu’on peut le faire n’importe quand.

Au début, je courais sur mon tapis roulant dans mon sous-sol. J’avais le syndrome de l’imposteur. Je n’avais pas l’impression d’être vraiment une coureuse et j’imaginais la face incrédule de mes voisins en me voyant courir dans la rue avec mes leggings de course.

Je ne me sentais pas une vraie coureuse, mais à ma grande surprise, au fil des semaines, j’arrivais à courir de plus en plus longtemps sur mon tapis roulant. Le plus merveilleux dans tout cela c’est que plus mon temps de course augmentait, plus mon poids sur la balance diminuait. J’étais vraiment contente.

Cependant, courir uniquement sur un tapis roulant, même avec de la bonne musique, cela devient vite lassant. J’en avais tellement assez de regarder mon mur blanc en courant, qu’une bonne journée, je me suis décidé. Au diable les voisins, j’enfile mes leggings et je pars courir dans ma rue.

Savez-vous ce qui s’est produit. Rien. Personne ne m’a pointée du doigt en disant que j’étais lente ou ridicule. C’était uniquement dans ma tête. Et puis même si cela c’était produit, qu’est-ce que cela pouvait bien faire. Dans le fond, si certaines personnes font des jugements négatifs, il suffit de les laisser faire. S’il fallait s’arrêter à chaque commentaire négatif qu’on reçoit dans notre vie, on ne ferait jamais rien. Et puis finalement, cette première sortie a été une belle révélation. Courir dehors c’était formidable. C’était ce qu’il me fallait pour me sentir à ma place. J’étais une vraie coureuse.

Les mois ont passés, il y a eu une diminution importante de mon poids et de ma pression artérielle (pas de besoin de prendre des médicaments. Yes!) et j’ai participé à quelques courses de 3 km. Puis, finalement, j’ai décidé de faire le 5km de la course Une fille qui court. Comme toujours, je ne me faisais pas assez confiance et pendant des semaines je me disais que j’avais fait une folie. 5km. Je ne pourrais jamais courir ça.

Finalement, je l’ai fait. J’étais tellement fière de moi. 5km c’est certain que ce n’est pas un marathon, mais pour moi, c’était un réel exploit. Jamais dans ma vie je n’aurais pensé pouvoir courir 5km. Et c’est à la fin de cette course que ma fille m’a demandée pourquoi je courais même si ce n’étais jamais moi qui gagnait.

Qu’est-ce que j’ai dit à ma fille pour répondre à sa question? Je lui ai expliqué que mon podium à moi ne se trouvait pas sur une des trois marches qui indiquent les trois meilleures positions d’une course. Mes victoires à moi c’étaient la fierté d’avoir réalisé mon défi, le courage d’avoir continué jusqu’à la ligne d’arrivée malgré les difficultés durant le parcours et surtout, de me permettre de croire en moi. Même si je ne suis pas la meilleure, je suis une championne juste d’avoir essayé.

Depuis ce jour, ma fille a compris que de gagner une compétition c’est une sensation vraiment agréable, mais à défaut de monter sur le podium, il faut être capable malgré tout d’être fier de soi, de nos efforts, de nos améliorations et d’avoir du plaisir à pratiquer notre sport. Se souvenir que même sans une médaille au cou, performer dans un sport c’est aussi faire des rencontres formidables, c’est grandir dans la victoire mais aussi dans la défaite et c’est avoir une meilleure santé. Je trouve que tout cela a beaucoup de valeur même s’il n’y a pas de médaille pour le représenter.

Course et coquetterie

Donc, maintenant que je n’ai plus le syndrome de l’imposteur, je n’ai plus aucune gêne à enfiler mes leggings pour courir dans ma rue. Cependant, j’étais très heureuse lorsqu’on m’a demandé de tester la jupe de course Elevate flow skirt de la compagnie SALOMON.

Je dois dire que j’ai vraiment aimé mon expérience. La jupe est super légère, elle n’entrave pas le mouvement des jambes durant la course, elle a deux poches sur les côtés et en plus d’être ultra confortable, on se sent super à l’aise de l’avoir sur soi.

trucs pour courir

Souvent, les vêtements de sport sont ajustés et laissent peu de place à l’imagination disons. Si on est un peu plus ronde, on peut parfois se sentir mal à l’aise de porter un short plus ajusté. Avec la jupe de la compagnie SALOMON, on garde le confort de notre vêtement de sport, mais en enlevant l’aspect très ajusté qui peut déplaire à certaines femmes. En plus, on ajoute une petite touche de coquetterie à notre look.

J’ai vraiment adoré la jupe de course de SALOMON et je vous la recommande vivement. Le produit est de qualité et il fera dorénavant partie de mon kit de vêtements lors de mes prochaines sorties.

En terminant, je vous laisse sur une citation de Jack Canfield : « Ne t’inquiète pas de l’échec, inquiète-toi des chances que tu manques lorsque tu n’essaies même pas. » Si courir vous intéresse, n’ayez pas peur de vous faire confiance. On est souvent bien meilleur que ce que l’on pense. Même si on court lentement, on avance quand même. Un pas à la fois.

À bientôt!